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L’exposition de Cluny se continue avec le renouvellement des oeuvres proposĂ©es Ă  partir du 7 septembre.

Posté: septembre 4th, 2010
at 8:29 par admin


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Du 19/08 au 30/09/2010. En CLUNYSOIS …

Fiche-Expo-CLUNY_8-2010

Mireille BONARD

PATIO NATURE

19 août au 30 septembre 2010


« Extraits – PEINTURES sur PAPIER 2005/2009»


Bourgogne, petite exposition sur CLUNY, jusqu’en fin septembre

La Boulangerie-BIO & Restauration-NATURE

« Le Pain Sur La Table »

Patio NATURE
Le Pont de L’Etang
71250 CLUNY

LIEU : 03 85 59 24 50

 

Ouvert tous les jours de 8h à 19h jusqu’au 15 septembre, puis hors saison  du mardi au samedi aux même horaires, l’association « Autrement BIO » vous accueille sur Le Patio avec une restauration NATURE & boulangerie BIO, matériaux, vêtements et produits corporels BIO, épicerie BIO autour d’une terrasse où vous pouvez consommer AUTREMENT !

Consultez le site de l’association :
http://autrementbio.free.fr

Pour me contacter :

06 84 25 30 58

bonemir@yahoo.fr

Posté: aoĂ»t 17th, 2010
at 5:09 par admin


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CLUNY jusqu’au 30 septembre


Fiche-Expo-CLUNY-août-septembre-2010

 

Proche d’HĂ©lène « au coucher de sa vie », une petite exposition pour la rĂ©concilier avec le choix de vie de sa fille, qui a Ă©tĂ© longtemps son dĂ©sespoir, la conduire vers des  images plus sereines … peut-ĂŞtre digne de ses Ascendances Familiales Artistiques. Ascendants dissĂ©minĂ©s au cours du XXe siècle entre les Etats-Unis & la campagne profonde du Morvan, des paysans accueillants les enfants abandonnĂ©(e)s ou oubliĂ©(e)s des grands orphelinats parisiens.


Posté: aoĂ»t 15th, 2010
at 8:42 par admin

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Liens – ComplĂ©ment RILLIARDS

http://www.art-vernissage.fr/


http://www.google.com/images?q=Mireille+Bonard,+Bonemir


http://www.cooliris.com/mireille-bonard/


Posté: juin 8th, 2010
at 5:54 par admin

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Art MarketInsight – Le dynamisme de l’art cinĂ©tique [avr. 10]




http://www.op-art.co.uk/bridget-riley/

http://web.artprice.com/AMI/AMI.aspx?id=MTc1NTI4ODIyMDg5ODk=


http://www.webexhibits.org/colorart/riley.html

Le dynamisme de l’art cinétique [avr. 10]

L’art cinétique affiche une belle longévité. Les prémices de cette tendance, regroupant une multitude de groupes et mouvements, remontent aux années 1910/1920, époque animée par le culte du progrès et le mythe de la machine. L’Europe, les Etats-Unis et l’Amérique latine sont les principaux berceaux d’un langage abstrait qui n’est plus figé mais vibrant, via un mouvement virtuel ou réel. Au cours de la dernière décennie (2000-2010), ces œuvres cinétiques ont été considérablement revalorisées. Gonflé par les premières enchères millionnaires, l’indice des prix a grimpé de 128%.

Une décennie de records Plus que jamais, l’art cinétique a la cote. L’un des pères du mouvement, Victor VASARELY, signait ses deux plus belles enchères au premier trimestre 2010 avec un record spectaculaire pour la toile Altaï III. Historique, cette toile créée entre 1955 et 1958 provenait de la collection Lenz Schönberg dispersée par Sotheby’s le 10 février dernier. Elle quintuplait presque son estimation basse pour un résultat final de 470 000 £ équivalent à 734 000 $, doublant largement le précédent sommet de l’artiste (env. 300 000 $). Cette vacation de haute qualité autour du groupe Zero a multiplié les records dont celui du Néerlandais Jan SCHOONHOVEN, gagnant pour la première fois le seuil du million de dollars (Weißes Strukturrelief R 62-1 adjugée 660 000 £).
Trois mois avant la dispersion de cette collection, le nouveau record de Yaacov AGAM préparait le terrain. Son œuvre historique 4 Themes Contrepoint (1959) était récompensée par une enchère gagnante de 270 000 $, au quintuple de son estimation et doublant son précédent record (le 24 novembre 2009, Sotheby’s). Une inflation spectaculaire récompensait un autre père de l’art cinétique, Naum GABO qui désignait pour la première fois cette tendance dans le Manifeste Réaliste en 1920. Gabo obtenait sa première enchère millionnaire en 2007 avec Linear Construction in Space No.3, with Red frappée 1,1 m£, soit 2,1 m$, au double de son estimation basse (le 5 février 2007 chez Sotheby’s). La première enchère millionnaire marquant le début de l’inflation pour l’art cinétique remonte à 2002. Elle récompensait alors le fameux ready-made la Roue de bicyclette réalisé par Marcel DUCHAMP en 1913. Cette pièce anticipatrice contient un potentiel cinétique mais se trouve figée sur un tabouret de cuisine en guise de socle. En mai 2002, Phillips de Pury & Company adjugeait la roue sur son tabouret pour 1,6 m$ à New-York. Chez Duchamp, c’est la pensée du regardeur qui doit être cinétique, en mouvement constant face aux œuvres. Ce passionné de physique optique a également créé des boites de Rotoreliefs (1963) dispersées entre 2 000 et 3 500 €. Chaque boîte contient six disques optiques en carton sérigraphié.

Chez les crĂ©ateurs plus contemporains, des sculptures motorisĂ©es de Jean TINGUELY et des mobiles rĂ©agissant aux courants d’air d’Alexander CALDER grimpent aussi au million : la MĂ©tamatic No.7 de Jean Tinguely atteignait 920 000 ÂŁ, soit 1,8 m$ en 2008 (le 1er juillet 2008 chez Sotheby’s) et le mobile Baby Flat Top d’Alexander Calder culminait Ă  4,2 m$ en 2004 (le 10 novembre 2004 chez Christie’s NY). Les amateurs peuvent admirer leurs sculptures vivantes au musĂ©e Tinguely de Bâle Ă  l’occasion de l’exposition Le Mouvement. Du cinĂ©ma Ă  l’art cinĂ©tique (10 fĂ©vrier-16 mai 2010).
Les prix les plus spectaculaires sont frappés pour Bridget RILEY, dont le cœur du marché est à Londres. L’héritière des effets optiques de Vasarely bat Alexander Calder avec une enchère de 4,5 m$ plantée le 1er juillet 2008 pour Chant 2 (1967). Bridget Riley est l’artiste la plus prisée de l’Op’ art sur la scène internationale. Ses œuvres ont rythmé le monde des enchères de sept résultats millionnaires entre 2006 et 2009 et seules quelques gouaches de petites dimensions sont encore abordables dans un budget de 10 000 à 15 000 $.

De l’importance de l’AmĂ©rique latine La dernière dĂ©cennie a Ă©galement permis de redĂ©couvrir les artistes argentins et vĂ©nĂ©zuĂ©liens, via de grandes expositions comme Inverted Utopias (Museum of Fine arts de Houston, 2004), L’Ĺ“il moteur, art optique et cinĂ©tique de 1960 Ă  1975 (MusĂ©e d’art moderne de Strasbourg en 2005) ou La Utopia Cinetica (MusĂ©e de la Reina Sofia, Madrid en 2007).
Les prix grimpent pour les crĂ©ateurs d’AmĂ©rique latine qui, depuis deux ans, rattrapent leur retard par rapport aux EuropĂ©ens. Le VĂ©nĂ©zuĂ©lien JesĂşs Rafael SOTO a tout de mĂŞme dĂ©crochĂ© l’équivalent de 555 000 $ le 12 fĂ©vrier 2009 (430 000 €, Leno, Casa de Subastas Odalys, Madrid), Alejandro OTERO vend ses Coloritmos entre 130 000 et 340 000 $ (contre 20 000 $ dans les annĂ©es 90), son compatriote Carlos CRUZ-DIEZ culmine Ă  210 000 $ aux enchères (Fisicromia, Sotheby’s, 18/11/2008), Julio LE PARC Ă  260 000 $ depuis mai 2008 (Ordination d’une surface, vitesses progressives de rotation) et l’Argentin Hugo DEMARCO affiche une enchère maximum de 55 000 $ pour un Relief Ă  dĂ©placement continuel de 1966 (30/05/2008, Sotheby’s).



Posté: mai 12th, 2010
at 12:58 par admin


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Disparition de Jean Ferrat … (Samedi 13 Mars ///)

JEAN FERRAT  *  « Ma France » – Ecoutez en clikant ici


Quel Ferrat la postĂ©ritĂ© retiendra-t-elle ? L’artiste engagĂ© qui longtemps chanta « rouge » ? L’interprète de chansons populaires immortelles, de la lĂ©gèretĂ© de Ma mĂ´me Ă  la gravitĂ© de La Montagne ? Le chantre de Louis Aragon qui Ĺ“uvra Ă  mettre la poĂ©sie dans toutes les maisons ? L’ermite d’Antraigues-sur-Volane qui sortait de temps Ă  autre de sa retraite pour s’en prendre aux mĹ“urs des mĂ©dias et du show business du moment ?

Pourtant, l’homme semblait, au moral, fait tout d’un bloc. Je ne suis qu’un cri, chantait-il, sur des paroles de son fidèle ami Guy Thomas : « Je ne suis pas littĂ©rature/Je ne suis pas photographie/Ni dĂ©coration ni peinture/Ni traitĂ© de philosophie/Je ne suis pas ce qu’on murmure/Aux enfants de la bourgeoisie/Je ne suis pas saine lecture/Ni sirupeuse poĂ©sie/Je ne suis qu’un cri. » Un autoportrait, un credo, un aveu …


http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/121/article_17868.asp


JEAN FERRAT  *  « Ma France » – Ecoutez en clikant ici


Son paysage s’éclaire avec Ma mĂ´me, en 1960, une chanson prolĂ©tarienne comme les annĂ©es 30 les aimaient tant, mais dans la France en pleine modernisation (« Ma mĂ´me, elle joue pas les starlettes/Elle met pas des lunettes/De soleil/Elle pose pas pour les magazines/Elle travaille en usine/A CrĂ©teil ») …


http://www.france-info.com/culture-musique-2010-03-14-l-hommage-d-antraigues-a-jean-ferrat-417212-36-38.html


Le 13 mars, disparaît le dernier des géant du XXe siècle

Entre poĂ©sie et engagement, Jean Ferrat, mort Ă  l’âge de 79 ans, Ă©tait entrĂ© depuis longtemps au patrimoine avec « La Montagne », « Nuit et Brouillard » ou « Aimer Ă  perdre la raison ».

EnseignĂ© dans les Ă©coles mais loin des mĂ©dias, ce fou d’Aragon est mort samedi en dĂ©but d’après-midi Ă  l’hĂ´pital d’Aubenas, au coeur de cette Ardèche oĂą le chanteur contestataire s’Ă©tait installĂ© au dĂ©but des annĂ©es 1970.

Il était né Jean Tenenbaum, le 26 décembre 1930 à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine, et avait passé son enfance à Versailles. Son père, un immigré russe, travaille comme artisan joaillier, sa mère comme ouvrière dans une usine de fleurs artificielles.


Le petit Jean a 11 ans quand il apprend que son père est juif. Un père dĂ©portĂ© Ă  Auschwitz d’oĂą il ne reviendra pas. En 1963, dans la lĂ©gèretĂ© des annĂ©es twist, Jean Ferrat Ă©voquera dans « Nuit et Brouillard » la mĂ©moire de ces milliers de dĂ©portĂ©s « nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombĂ©s/Qui dĂ©chiraient la nuit de leurs ongles battants ».



http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php?ev_id=1218



A la fin de la guerre, Ă  16 ans, Jean Ferrat Ă©tait entrĂ© comme apprenti dans un laboratoire de chimie du bâtiment, et avait entamĂ© une formation pour devenir ingĂ©nieur chimiste. Mais il dĂ©couvre la poĂ©sie, Ă  travers Federico Garcia Lorca, et la musique, apprenant la guitare et jouant dans un orchestre de jazz. Plus tard, il se met Ă  chanter, le rĂ©pertoire d’Yves Montand et de Mouloudji, avant de passer Ă  l’Ă©criture de ses premières chansons au dĂ©but des annĂ©es 50.

En 1954, il se consacre entièrement Ă  la musique. Il met en chansons des poèmes d’Aragon, comme « Les Yeux d’Elsa », qui sera interprĂ©tĂ© par AndrĂ© Claveau, et enregistre son premier 45 tours sans succès. « Ma MĂ´me » tournera ensuite sur les radios. C’est l’Ă©poque oĂą il rencontre Louis Aragon, l’arrangeur Alain Goraguer et l’Ă©diteur-manager GĂ©rard Meys, trois personnes clĂ©s dans sa carrière.

En 1961, « Deux enfants au soleil » deviendra l’une des chansons de l’Ă©tĂ©. Deux ans plus tard, Jean Ferrat signe avec Barclay. La force du premier disque qu’il sort sous ce label, « Nuit et Brouillard », le pose comme chanteur contestataire, engagĂ© Ă  gauche.

Ses rĂ©fĂ©rences au communisme passent mal dans la France du gĂ©nĂ©ral de Gaulle qui le censure Ă  plusieurs reprises, de « Potemkine », interdit Ă  la tĂ©lĂ©vision pendant l’Ă©lection prĂ©sidentielle de 1965 ou « Ma France », qui cite Picasso, Eluard, Hugo, et « cet air de libertĂ© au-delĂ  des frontières ». De Cuba oĂą il part chanter en juin 1967, le chanteur moustachu ramènera des chansons « Cuba Si », « A Santiago » ou « Les Guerilleros ».

Mais au-delĂ  des convictions, la voix chaude de Jean Ferrat s’impose Ă©galement avec des chansons d’amour, comme « Aimer Ă  perdre la raison ». Mais aussi l’exaltation du quotidien ou de la montagne ardĂ©choise, comme « La Montagne », qui dĂ©crit l’exode rural, et son inoubliable refrain: « Pourtant que la montagne est belle/Comment peut-on s’imaginer/En voyant un vol d’hirondelles/Que l’automne vient d’arriver? ».



Que serai-je sans toi





  • > France Inter rend hommage Ă  Jean Ferrat

    dimanche 14 mars, France Inter bouleverse ses programmes.

    De midi Ă  13h, Didier Varrod, l’un des grands spĂ©cialistes de la chanson française, propose une Ă©mission spĂ©ciale consacrĂ©e Ă  Jean Ferrat.

  • Ecouter




  • Discographie

    1958 – Les mercenaires

    1961 – Deux enfants au soleil

    1963 – Nuit et brouillard

    1964 – La Montagne

    1965 – Potemkine

    1966 – Maria

    1967 – Ă€ Santiago

    1968 – 10 grandes chansons de Jean Ferrat

    1969 – Ma France

    1970 – Camarade

    1971 – Aimer Ă  perdre la raison

    1971 – Ferrat chante Aragon

    1972 – Ă€ moi l’Afrique

    1975 – La femme est l’avenir de l’homme

    1979 – Les instants volĂ©s

    1980 – Ferrat 80

    1985 – Je ne suis qu’un cri

    1991 – Dans la jungle ou dans le zoo

    1992 – Les annĂ©es Barclay : Best of Jean Ferrat

    1994 – Ferrat 95

    2001 – Ma France

    2002 – Ferrat en scène

    2003 : Jean Ferrat 1969-1970-1971-1972

    2007 – Jean Ferrat 1970-1971

    2009 – Les n° 1 de Jean Ferrat



Un chanteur engagĂ© et…censurĂ©

« Chantez autre chose« , s’est entendu dire Jean Ferrat Ă  l’ORTF en 1965. Petit florilège de ses titres jugĂ©s « trop politiques » et par consĂ©quent interdits d’ondes et d’écrans dans les annĂ©es 60 et 70.

- « Nuit et brouillard » (1963) : « Ils Ă©taient vingt et cent, ils Ă©taient des milliers, Nus et maigres tremblants dans leurs wagons plombĂ©s…« . Cette chanson avait Ă©tĂ© dĂ©conseillĂ©e par le directeur de l’ORTF. Mais elle passera en douce, un dimanche midi, dans le Discorama de Denise Glaser. Le disque se vend alors Ă  plus de 300.000 exemplaires en pleine vague des « yĂ©yĂ© ».

- « Potemkine » (1965) : Jean Ferrat, qui n’a jamais chantĂ© dans les pays de l’ex-bloc communiste, vient d’écrire cette chanson Ă  la gloire des marins du cuirassĂ© de la mer Noire, dont la mutinerie fut le prĂ©lude de la rĂ©volution russe de 1905. Elle est interdite lors d’une Ă©mission en direct. « Chantez autre chose« , lui dit-on Ă  l’ORTF. Le chanteur reste en coulisses, refusant de paraĂ®tre sans sa chanson.

- « Ma France » (1968) : « Cet air de libertĂ© dont vous usurpez aujourd’hui le prestige« … Cette chanson dans laquelle il s’attaque aux gouvernants est interdite d’antenne. Ferrat refuse de passer Ă  la tĂ©lĂ© sans elle et patientera deux ans avant d’être Ă  nouveau invitĂ© sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

- « Au printemps de quoi rĂŞvais-tu ? » (1969) : chanson Ă©videmment inspirĂ©e de Mai 1968. Rebelote, Ferrat est Ă  nouveau censurĂ© Ă  la tĂ©lĂ©.

- « Un air de libertĂ© » (1975) : « Ah !, monsieur d’Ormesson, vous osiez dĂ©clarer qu’un air de libertĂ© flottait sur SaĂŻgon, avant que cette ville s’appelle ville Ho Chi Minh« … Ca se passe sur Antenne 2. Le chanteur a enregistrĂ© avec Jacques Chancel « Jean Ferrat pour un soir« . A la diffusion, « Un air de libertĂ©« , cette chanson sur la fin de la guerre du Vietnam a disparu de l’émission. , dit-elle. La direction de la chaĂ®ne a cĂ©dĂ© Ă  Jean d’Ormesson, alors directeur du Figaro, qui s’estime diffamĂ©. Ferrat s’explique : « Je n’ai rien contre lui, contre l’homme privĂ©. Mais c’est ce qu’il reprĂ©sente, (…) la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise« . Finalement le chanteur obtient de lire une dĂ©claration prĂ©alable expliquant pourquoi l’émission est tronquĂ©e. Le disque Ă©ponyme sort avec les dix chansons.

De cette censure Ă  rĂ©pĂ©tition, Jean Ferrat s’amusait : « Quand on n’interdira plus mes chansons, je serai bon Ă  jeter sous les ponts…« 

France Info – Hier, 17:12

VIDEO – LAPIDATION d’une FILLETTE – ou la haine des Femmes

La vidĂ©o que vous m’avez fait parvenir Ă©tait insoutenable

et m’a poursuivie longtemps ;

voici comment a réagi un de mes amis, chirugien du monde :


« J’ai vu… Ce sont des sauvages et des impuissants. Si on ose le dire, on est des racistes.

Une jeune chrĂ©tienne de 18 ans vient de recevoir CENT coups de fouet Ă  Khartoum pour une jupe qui aux yeux du flic de service, malade mental et obsĂ©dĂ©, ne descendait pas assez bas sous le genou. Songez Ă  la jouissance sadique de ces salauds qui Ă©crasent le tĂŞte d’une fille sur le pavĂ©.

« …….Comprenne qui pourra.

Moi mon regret ce fut la malheureuse restée sur le pavé,

La victime innocente à la robe déchirée,

au regard d’enfant perdu,

découronnée défigurée,

Celle qui ressemble aux morts

Qui sont morts pour ĂŞtre aimĂ©s….. »

Ca se finira mal, de toute façon et les « bons offices » n’y changeront rien ». JP


Lapidation-ou-la-haine-des-femmes

Cliquez sur ce lien ci-dessus pour visualiser la vidéo


Posté: dĂ©cembre 2nd, 2009
at 4:14 par admin

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Lucien Ageron




Portrait Ă  l'atelier - janvier 2009 par L.Ageron


Lucien AGERON

Photographe

*

LABO-Photo

IMPRESSION

« Gris Souris »

11 MontĂ©e de l’Annonciade – Lyon (1er)

http://www.labo-gris-souris.com

Posté: septembre 8th, 2009
at 8:47 par admin

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bronze

bonemire0021-Atlante moulage


atlante1Pour-parlĂ©s avec la nouvelle prison de Villefranche pour l’installation d’une sculpture de 250/100 cm  dans le hall d’entrĂ©e de la prison. Elle serait tirĂ©e en bronze par l « Atelier de la Treille »Â  (71)..

Visuel de l’Ă©preuve en terre en cours de rĂ©alisation :

Posté: fĂ©vrier 24th, 2009
at 5:13 par admin

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