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Quelques portraits d’août

Post: octobre 29th, 2018
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Accrochage au Magasin AUDIOPLUS d’Hagetmau (40)

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Post: novembre 17th, 2017
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Entrelacs 2017

Post: mai 30th, 2017
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David BOWIE

David BOWIE, Berlin 2002.

Post: janvier 20th, 2016
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Disparition de Jean Ferrat … (Samedi 13 Mars ///)

Nouveau lien 28/01/2016

http://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture

Entretien avec Philippe Garbit

Une veillée chez Jean Ferrat (1ère diffusion : 31/12/1997)

http://www.franceculture.fr/emissions/la-nuit-revee-de/une-veillee-chez-jean-ferrat-1ere-diffusion-31121997

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JEAN FERRAT  *  « Ma France » – Ecoutez en clikant ici

 

Quel Ferrat la postérité retiendra-t-elle ? L’artiste engagé qui longtemps chanta « rouge » ? L’interprète de chansons populaires immortelles, de la légèreté de Ma môme à la gravité de La Montagne ? Le chantre de Louis Aragon qui œuvra à mettre la poésie dans toutes les maisons ? L’ermite d’Antraigues-sur-Volane qui sortait de temps à autre de sa retraite pour s’en prendre aux mœurs des médias et du show business du moment ?

Pourtant, l’homme semblait, au moral, fait tout d’un bloc. Je ne suis qu’un cri, chantait-il, sur des paroles de son fidèle ami Guy Thomas : « Je ne suis pas littérature/Je ne suis pas photographie/Ni décoration ni peinture/Ni traité de philosophie/Je ne suis pas ce qu’on murmure/Aux enfants de la bourgeoisie/Je ne suis pas saine lecture/Ni sirupeuse poésie/Je ne suis qu’un cri. » Un autoportrait, un credo, un aveu …

 

http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/121/article_17868.asp

 

JEAN FERRAT  *  « Ma France » – Ecoutez en clikant ici

 

Son paysage s’éclaire avec Ma môme, en 1960, une chanson prolétarienne comme les années 30 les aimaient tant, mais dans la France en pleine modernisation (« Ma môme, elle joue pas les starlettes/Elle met pas des lunettes/De soleil/Elle pose pas pour les magazines/Elle travaille en usine/A Créteil ») …

 

http://www.france-info.com/culture-musique-2010-03-14-l-hommage-d-antraigues-a-jean-ferrat-417212-36-38.html

 

Le 13 mars, disparaît le dernier des géant du XXe siècle

Entre poésie et engagement, Jean Ferrat, mort à l’âge de 79 ans, était entré depuis longtemps au patrimoine avec « La Montagne », « Nuit et Brouillard » ou « Aimer à perdre la raison ».

Enseigné dans les écoles mais loin des médias, ce fou d’Aragon est mort samedi en début d’après-midi à l’hôpital d’Aubenas, au coeur de cette Ardèche où le chanteur contestataire s’était installé au début des années 1970.

Il était né Jean Tenenbaum, le 26 décembre 1930 à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine, et avait passé son enfance à Versailles. Son père, un immigré russe, travaille comme artisan joaillier, sa mère comme ouvrière dans une usine de fleurs artificielles.


Le petit Jean a 11 ans quand il apprend que son père est juif. Un père déporté à Auschwitz d’où il ne reviendra pas. En 1963, dans la légèreté des années twist, Jean Ferrat évoquera dans « Nuit et Brouillard » la mémoire de ces milliers de déportés « nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés/Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants ».


 

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php?ev_id=1218

 


A la fin de la guerre, à 16 ans, Jean Ferrat était entré comme apprenti dans un laboratoire de chimie du bâtiment, et avait entamé une formation pour devenir ingénieur chimiste. Mais il découvre la poésie, à travers Federico Garcia Lorca, et la musique, apprenant la guitare et jouant dans un orchestre de jazz. Plus tard, il se met à chanter, le répertoire d’Yves Montand et de Mouloudji, avant de passer à l’écriture de ses premières chansons au début des années 50.

En 1954, il se consacre entièrement à la musique. Il met en chansons des poèmes d’Aragon, comme « Les Yeux d’Elsa », qui sera interprété par André Claveau, et enregistre son premier 45 tours sans succès. « Ma Môme » tournera ensuite sur les radios. C’est l’époque où il rencontre Louis Aragon, l’arrangeur Alain Goraguer et l’éditeur-manager Gérard Meys, trois personnes clés dans sa carrière.

En 1961, « Deux enfants au soleil » deviendra l’une des chansons de l’été. Deux ans plus tard, Jean Ferrat signe avec Barclay. La force du premier disque qu’il sort sous ce label, « Nuit et Brouillard », le pose comme chanteur contestataire, engagé à gauche.

Ses références au communisme passent mal dans la France du général de Gaulle qui le censure à plusieurs reprises, de « Potemkine », interdit à la télévision pendant l’élection présidentielle de 1965 ou « Ma France », qui cite Picasso, Eluard, Hugo, et « cet air de liberté au-delà des frontières ». De Cuba où il part chanter en juin 1967, le chanteur moustachu ramènera des chansons « Cuba Si », « A Santiago » ou « Les Guerilleros ».

Mais au-delà des convictions, la voix chaude de Jean Ferrat s’impose également avec des chansons d’amour, comme « Aimer à perdre la raison ». Mais aussi l’exaltation du quotidien ou de la montagne ardéchoise, comme « La Montagne », qui décrit l’exode rural, et son inoubliable refrain: « Pourtant que la montagne est belle/Comment peut-on s’imaginer/En voyant un vol d’hirondelles/Que l’automne vient d’arriver? ».

 


Que serai-je sans toi



  •  

 

  • > France Inter rend hommage à Jean Ferrat

    dimanche 14 mars, France Inter bouleverse ses programmes.

    De midi à 13h, Didier Varrod, l’un des grands spécialistes de la chanson française, propose une émission spéciale consacrée à Jean Ferrat.

  • Ecouter
  • Discographie

    1958 – Les mercenaires

    1961 – Deux enfants au soleil

    1963 – Nuit et brouillard

    1964 – La Montagne

    1965 – Potemkine

    1966 – Maria

    1967 – À Santiago

    1968 – 10 grandes chansons de Jean Ferrat

    1969 – Ma France

    1970 – Camarade

    1971 – Aimer à perdre la raison

    1971 – Ferrat chante Aragon

    1972 – À moi l’Afrique

    1975 – La femme est l’avenir de l’homme

    1979 – Les instants volés

    1980 – Ferrat 80

    1985 – Je ne suis qu’un cri

    1991 – Dans la jungle ou dans le zoo

    1992 – Les années Barclay : Best of Jean Ferrat

    1994 – Ferrat 95

    2001 – Ma France

    2002 – Ferrat en scène

    2003 : Jean Ferrat 1969-1970-1971-1972

    2007 – Jean Ferrat 1970-1971

    2009 – Les n° 1 de Jean Ferrat

 


Un chanteur engagé et…censuré

« Chantez autre chose« , s’est entendu dire Jean Ferrat à l’ORTF en 1965. Petit florilège de ses titres jugés « trop politiques » et par conséquent interdits d’ondes et d’écrans dans les années 60 et 70.

- « Nuit et brouillard » (1963) : « Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres tremblants dans leurs wagons plombés…« . Cette chanson avait été déconseillée par le directeur de l’ORTF. Mais elle passera en douce, un dimanche midi, dans le Discorama de Denise Glaser. Le disque se vend alors à plus de 300.000 exemplaires en pleine vague des « yéyé ».

- « Potemkine » (1965) : Jean Ferrat, qui n’a jamais chanté dans les pays de l’ex-bloc communiste, vient d’écrire cette chanson à la gloire des marins du cuirassé de la mer Noire, dont la mutinerie fut le prélude de la révolution russe de 1905. Elle est interdite lors d’une émission en direct. « Chantez autre chose« , lui dit-on à l’ORTF. Le chanteur reste en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson.

- « Ma France » (1968) : « Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd’hui le prestige« … Cette chanson dans laquelle il s’attaque aux gouvernants est interdite d’antenne. Ferrat refuse de passer à la télé sans elle et patientera deux ans avant d’être à nouveau invité sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

- « Au printemps de quoi rêvais-tu ? » (1969) : chanson évidemment inspirée de Mai 1968. Rebelote, Ferrat est à nouveau censuré à la télé.

- « Un air de liberté » (1975) : « Ah !, monsieur d’Ormesson, vous osiez déclarer qu’un air de liberté flottait sur Saïgon, avant que cette ville s’appelle ville Ho Chi Minh« … Ca se passe sur Antenne 2. Le chanteur a enregistré avec Jacques Chancel « Jean Ferrat pour un soir« . A la diffusion, « Un air de liberté« , cette chanson sur la fin de la guerre du Vietnam a disparu de l’émission. , dit-elle. La direction de la chaîne a cédé à Jean d’Ormesson, alors directeur du Figaro, qui s’estime diffamé. Ferrat s’explique : « Je n’ai rien contre lui, contre l’homme privé. Mais c’est ce qu’il représente, (…) la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise« . Finalement le chanteur obtient de lire une déclaration préalable expliquant pourquoi l’émission est tronquée. Le disque éponyme sort avec les dix chansons.

De cette censure à répétition, Jean Ferrat s’amusait : « Quand on n’interdira plus mes chansons, je serai bon à jeter sous les ponts…« 

France Info – Hier, 17:12

Une veillée chez Jean Ferrat (1ère diffusion : 31/12/1997)

Lucien Ageron

 

 

 

Portrait à l’atelier – janvier 2009 par L.Ageron

 

 

Lucien AGERON

Photographe

*

LABO-Photo

IMPRESSION

« Gris Souris »

11 Montée de l’Annonciade – Lyon (1er)

http://www.labo-gris-souris.com

Post: septembre 8th, 2009
at 8:47 par admin

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