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David BOWIE

David BOWIE, Berlin 2002.

Post: janvier 20th, 2016
at 5:40 par admin

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Visite à l’atelier de Brigitte LAJOINIE

2014-11-26 17.48.01

   Lutz HELMIG et moi, après une visite de l’exposition PICASSO au Musée des Beaux-Arts de PAU (64) – samedi pluvieux, quelques instants partagés dans l’atelier de Brigitte LAJOINIE à Gelos en banlieue de Pau…

http://atalante-cinema.org/expo-brigitte-lajoinie/

http://arcad64.fr/magazine/passerelle/NUMERO_69/works/bonard.html

http://www.jean-luc-vertut-photographie.com/spip.php?article32#IMG/jpg/Jean-Luc_vertut_Photographe_Reproductions_002.jpg

 

2014-11-26 17.48.28

 

Post: décembre 2nd, 2014
at 8:56 par admin

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Lutz HELMIG

Texte écrit rapidement ce vendredi 24 octobre 2014, sur le travail de Lutz Helmig, Dessinateur / Sculpteur / Bois.

« Travail emprunt d’une part d’éternité,  objets-sculptures, sculptures-objets, les Œuvres de Lutz HELMIG développent des galbes épurés aux courbes infinies. Il me vient à l’esprit celles d’Henri Moore, l’Éternelle Beauté Abstraite du féminin. Lutz, Hermite, travaille en solitude dans sa maison béarnaise au milieu des bois, entouré de ses moutons et de ses chèvres.
Formes amples, la lumière s’y dépose subtilement, accompagnant la perfection de la ligne et la matière noble et vivante, qu’est le bois. Ces Volumes-Sculptures de dimensions conséquentes sont des réceptacles de matrices originelles. Ils sont forts dans leurs développements, patiemment tirés à la gouge. Chaque courbe demande des centaines de coups de maillet, retravaillées à l’infini, des mois de travail.
Pour une Sculpture-Objet, Monsieur HELMIG se plie à l’ensemble du cycle du bois : l’arbre coupé par ses soins,  la souche trempée plusieurs mois dans l’eau de source, séchage progressif alternant avec des phases de travail dans la grange de terre battue de son atelier aussi épuré que ses formes.
De vastes supports reçoivent ses Objets-Sculptures et tout au long du jour s’y accroche une lumière changeante et douce créant le mouvement. »

Post: octobre 24th, 2014
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D’ART ET D’ICI – Ouverture des Ateliers d’Artistes

D’art e d’ici :

18, 19 octobre 2014,

ouverture des ateliers d’artistes du 64

(14h-19h)

d-art-et-d-ici_download

Les portes des ateliers d’artistes plasticiens du département 64 s’ouvrent à nouveau ! Pendant 2 jours de 14h à 19h, 110 artistes répartis au sein de 65 ateliers sur 29 communes des Pyrénées-Atlantiques vous accueillent. Une occasion rare de pouvoir  découvrir le mode de création d’un plasticien : de l’idée à la réalisation en passant par la mise en œuvre de techniques et de savoir-faire, venez comprendre le processus de création en discutant librement avec ces créateurs. Des temps forts au sein d’ateliers sont également programmés et détaillés dans le livret  de présentation en ligne (arcad64.fr).  Le dépliant vous permet lui de réaliser un parcours de visite, et pourquoi pas de pratiquer le covoiturage, environnement oblige !  En route vers les ateliers d’artistes !

 

Un événement du

Conseil général des Pyrénées-Atlantiques

mis en œuvre par

Arcad depuis 3 ans.

 

Information

cg64.fr // arcad64.fr

06 88 79 54 93

D’art et d’ici – 18, 19 octobre 2014 de 14h à 19h

Livret détaillée : http://www.arcad64.fr/artetdici/programme-2014%20d%C3%A9finitif.pdf

LISTE

DES ATELIERS ET ARTISTES

FLYER

d-art-et-d-ici_flyer_2014_définitif

 

Post: octobre 10th, 2014
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Claude VIALLAT – Expo cet été au Château de RATILLY (89)

VIDEOS – Galerie Daniel TEMPLON

VIALLAT SUIVI DE BEN ET ….

http://www.danieltemplon.com/new/artist.php?la=en&artist_id=91&display_video=1

http://www.vodeo.tv/documentaire/claude-viallat-la-vie-a-peindre

Né en 1936, le peintre nîmois Claude Viallat appartient au mouvement « Supports/Surfaces » fondé en 1967 par des artistes du sud de la France.

Depuis des années, il peint une seule forme, indéfiniment répétée sur des toiles le plus souvent sans châssis. Son œuvre est une réflexion sur le processus et la matérialité de la pratique picturale.

Claude Viallat revient ici sur sa pratique artistique et sa conception de la peinture. On le suit dans sa maison familiale d’Aigue-Vives, dans ses expositions et dans son atelier. Une rencontre passionnante avec l’un des peintres contemporains français majeurs.

Claude Viallat – Peinture et objets récents

Claude Viallat – Peinture et objets récents : 2013, acrylique sur montage tissus, 205x169 cm - photo © Pierre Schwartz    Claude Viallat – Peinture et objets récents : 2013, 3 bois 2 ficelles 66x48cm - photo © ADAGP Jean-Pierre Loubat    Claude Viallat – Peinture et objets récents : 2013, acrylique sur voile oriental brillant, 335x125 cm - photo © Pierre Schwartz

21/06/2014 – 30/09/2014
Site de l’exposition
Château de Ratilly 89520 Treigny

Localisez

Fondateur du groupe Support/Surface dans les années 1970, Claude Viallat pratique la peinture sur des supports multiples et libres, dans une expérimentation constante des réactions de la couleur et des matériaux. L’artiste travaille notamment avec des tissus ayant déjà servis, comme dotés d’une vie antérieure, sur lesquels il vient apposer ses propres motifs caractéristiques – osselets ou haricots répétés –, entre peinture et teinture. Au château de Ratilly sont donc regroupées des œuvres récemment réalisées sur bâches, tissus d’ameublement ou parasols., mais également des travaux complémentaires, assemblages de matériaux définissant des textures et des espaces – les Cerceaux – et pièces figuratives, liées à la représentation de la tauromachie.

Tom Laurent

 

Claude ViallatSelected works
Exhibitions
Biography
Bibliography
News
Videos

All the artists

  • Sans titre n°13, 1996
    Acrylic on sheet
    196 x 283 cm
    77 1/8 x 111 3/8 in.
  • Sans titre n°276, 2013
    Acrylic on fabric
    285 x 227 cm
    112 1/4 x 89 3/8 in.
  • Vue de l’exposition « Claude Viallat – Nouvelles oeuvres », 2014
  • Vue de l’exposition « Claude Viallat – Nouvelles oeuvres », 2014
  • Vue de l’exposition « Claude Viallat – Nouvelles oeuvres », 2014
  • Vue de l’exposition « Claude Viallat – Nouvelles oeuvres », 2014
  • Raboutages, 2009
    Exhibition view at the gallery
  • Sans titre n°373 (Hommage à Pincemin), 2008
    Acrylic on fabric
    196 x 275 cm
    77 1/8 x 108 1/4 in.
  • Sans titre n°323, 2008
    Acrylic on fabric
    260 x 192 cm
  • Sans titre n°394, 2008
    Acrylic on fabric
    222 x 173 cm
    87 3/8 x 68 1/8 in.
  • Sans titre n°446, 2008
    Acrylic on fabric
    240 x 132 cm
    94 1/2 x 52 in.
  • Sans titre n° 20, 2006
    Acrylic on tarpaulin
    180 x 180 cm
    71 x 71 in.
  • Sans titre n° 239, 2004
    Acrylic on tarpaulin
    185 x 236 cm
    73 x 93 in.
  • Sans titre n° 27, 2006
    Acrylic on tarpaulin
    103 x 179 cm
    40 1/2 x 70 1/2 in.
  • Sans titre n° 235, 2006
    Acrylic on tarpaulin
    126 x 242 cm
    49 2/3 x 95 1/3 in.
  • Sans titre n° 29, 2006
    Acrylic on tarpaulin
    116 x 192 cm
    45 2/3 x 75 2/3 in.
  • Sans Titre n° 108, 2003
    Acrylic on canvas
    181 x 176 cm
    72 1/3 x 69 1/3 in.
  • Sans Titre n°121, 2003
    Acrylic on canvas
    168 X 208 cm
    66 x 82 in.

/20

Post: juillet 17th, 2014
at 2:35 par admin

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Joan Mitchell – L’occasion de son exposition au Musée des Beaux-Arts de CAEN

Joan Mitchell

Joan Mitchell
1925 (Chicago) / 1992 (Vétheuil)
Site de l’artiste
Galerie de l’artiste

« Joan Mitchell vivait le monde extérieur d’une manière très intense. Et celui-ci était pour l’essentiel constitué de l’environnement du peintre : la nature, très belle, qui est celle tant du microcosme constitué par sa propriété, avec son jardin de fleurs et ses arbres, que du macrocosme au-delà, c’est-à-dire la vue qu’elle avait sur la Seine. Joan Mitchell recevait ce que la nature lui donnait. Quand la mémoire œuvrait, « des paysages de mémoire » se faisaient jour, d’où le titre retenu pour l’exposition à Caen. Ceux-ci, finalement, sont exprimés à la surface de la toile par le biais de toutes sortes de protocoles qui en appellent aux modalités gestuelles liées à son adhésion à l’école de New York au tournant des années 1950. Les exemples magistraux de Jackson Pollock, de Willem De Kooning, voire de la couleur chez Hans Hoffmann, sont prégnants chez elle, mais elle a fait surgir des gestes de ses prédécesseurs une dimension qui lui est personnelle. Si Pollock ne travaille pas sur l’aspect mémoriel, c’est le cas de Joan et, en cela, elle est plus proche de De Kooning. En même temps, son travail est porté par des exemples historiques, comme celui de Monet – on a parfois parlé à son propos d’« impressionnisme abstrait » – mais, en fait, Joan Mitchell entretenait avec le monde un rapport beaucoup plus tendu que l’auteur des « Nymphéas ». »

Texte : Philippe Piguet

Photographie : © Edouard Boubat
Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

 

Post: juillet 8th, 2014
at 3:53 par admin


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Brigitte LAJOINIE Sculpteur – Peintre

Brigitte-LajoinieBrigitte LAJOINIE, une amie peintre-sculpteur, installée à Gelos près de PAU, expose son travail de peinture et volume à L’ATALANTE-Cinéma de BAYONNE, 7, rue Etchevery. J’étais 2013-11-29_en-visite-a-l-atelier-de-Brigitte-Lajoine_Mireille-Bonardpassée à son atelier la semaine 2013-11-29_Brigitte-dans-son-atelier-avec-son-dernier-portrait-derriereprécédente et il faisait particulièrement froid. Brigitte 2013-11-29_Brigitte-Lajoinie-dans-son-atelierséchait au canon à chaleur, une sculpture en assemblage, assez grande. On était samedi et 2013-12-04_Expo-Atalante_accrochage_Brigitte-Lajoiniel’accrochage était mercredi.Tout ce que fait Brigitte tient de la performance. Sa peinture particulièrement 2013-12-04_dernière-toile-de-Brigitte-LajoinieVoici son dernier travail. Toutes ses toiles ont un lien avec le cinéma,Expo-Atalante_Detail_Brigitte-Lajoinieparticulièrement avec le cinéma Coréen, où « LE HAN » complexe de regret, Jean-Luc_vertut_Photographe_Reproductions_002d’amertume face à une situation vécueExpo-Atalante_Triptyque-2_Brigitte-Lajoiniecrée un sentiment tout particulier. Brigitte LAJOINIE retranscrit ce contexte de cinéma dans des choix de  cadrages et d’ effets panoramiques prédéterminés. Expo-Atalante_Brigitte-LajoinieBrigitte prend en photo l’écran avec un appareil basique et retravaille l’image afin de la saturée, en dépixellisant à outrance  et elle peint cette image sur toile. Cet aspect est traduit 2013-12-04_Panoramique_Brigitte-Lajoiniedans sa peinture à l’huile par des superpositions de glacis colorés très tirés qui 2013-12-04_Expo-Atalante_Peintures_Brigitte-Lajoiniedonnent beaucoup Expo-Atalante_triptyque-sur-toile_Brigitte-Lajoiniede richesse et de profondeur. C’est un travail très minutieux. Brigitte Lajoinie met beaucoup de temps pour réaliser une peinture.

Son travail de sculpture est tout aussi intéressant 2013-12-04_Christique-sculpture_Brigitte-Lajoinieet très personnel.  Ce sont des accumulation d’objets, soldats, boutons, lego, bois assemblés sur des tissus 2013-12-04_Sculpture_Brigitte-Lajoinierigidifié par un liant et des armatures métalliques, réhaussés par de feuilles de métal qui donnent une patine riche. J’aime beaucoup aussi ce travail. 2013-12-04 17_Masque_Brigitte-LajoinieMais connaissant Brigitte, elles sont bien à son image. Des préoccupations en lien avec l’identité féminine connote régulièrement ses volumes.

Voici Vernissage-Brigitte-et-Mme-Campagne-de-l-AtalanteMadame Campagne de l’Atalante chargée des expositions, lors du vernissage. Si quelques uns d’entre vous, Amis Artistes désirent exposer à L’ATALANTE, joignez cette dame. Elle se déplacera à votre atelier. Une partie des frais d’exposition sont pris en charge par L’Atalante.

Post: décembre 9th, 2013
at 6:52 par admin

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BEN à Lyon, au MAC – Rétrospective en STRIP-TEASE Intégral

http://www.mac-lyon.com/mac/sections/fr/expositions/2010/retrospective_ben6155/podcast/interview_de_ben

À écouter

Ben VAUTIER au MAC jusqu’au 11 juillet

htp://www.mac-lyon.comm/mac/sections/fr/expositions

Chronique « Sortir, Ecouter, Voir » de Claire Baudéan sur France-info-Rétrospective BEN Vautier à Lyon (MAC) : Strip-Tease INTEGRAL

INSTANTS FORTS.

Emplis de la stupeur générale des spectateurs de tous âges.

LES APRIORIS, 1ers degrés DÉPASSÉS … Toujours difficile, face à soi-même quoiqu’on dise ! Si vous avez pu voir l’expo de BEN à l’ELAC en 79 à Lyon et ressenti le formidable évènement qu’elle a pu représenter, vous ne pourrez que vous immerger «extatiquement» dans ce Sanctuaire Narcissique Universaliste. Tous enfants Freudiens pour l’instant quoiqu’on dise … ! Caricaturaux Miroitements Sociétaux Nombrilistes des groupes humains des pays occidentaux riches et impérialistes de la planète terre où la projection  des complexes et névroses fait force de loi et identifiés au plus grand nombre, martelés dans les flux médiatiques, rabâchages omniprésents de la nouvelle religion mondialiste : l’Information Kleenex Instantanée, nouveau maître à penser en l’absence d’alternatives consensuelles.

 

BEN transcrit ces Icônes Egotiques Dupliquées. L’aspect provocation revendiqué par l’artiste, s’est estompé avec le temps. Un Travail d’artiste témoin sur plus d’un demi-siècle …

Chacun peut s’y trouver en adéquation.

Ainsi :
« l’art est un cul de sac ? » –
« L’art, une impasse ? » –
« L’art est une voie sans issue ? »

Le thème de la mort est intéressant, traité avec sensibilité et retenue. On peut sentir que BEN s’est penché particulièrement sur ce thème. Installation très réussie. C’est aussi, il faut le reconnaître, une force conséquente de travail. Très belles pièces pérennes et « marchandisables » au 2e & 3e étage …

Y revenir, inépuisable, certainement, sonder nos flux conscients & inconscients avant le 11 juillet.

Mireille Bonard

 

Post: juin 22nd, 2010
at 5:47 par admin

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Art MarketInsight – Le dynamisme de l’art cinétique [avr. 10]

 

 

 

http://www.op-art.co.uk/bridget-riley/

http://web.artprice.com/AMI/AMI.aspx?id=MTc1NTI4ODIyMDg5ODk=

 

http://www.webexhibits.org/colorart/riley.html

Le dynamisme de l’art cinétique [avr. 10]

L’art cinétique affiche une belle longévité. Les prémices de cette tendance, regroupant une multitude de groupes et mouvements, remontent aux années 1910/1920, époque animée par le culte du progrès et le mythe de la machine. L’Europe, les Etats-Unis et l’Amérique latine sont les principaux berceaux d’un langage abstrait qui n’est plus figé mais vibrant, via un mouvement virtuel ou réel. Au cours de la dernière décennie (2000-2010), ces œuvres cinétiques ont été considérablement revalorisées. Gonflé par les premières enchères millionnaires, l’indice des prix a grimpé de 128%.

Une décennie de records Plus que jamais, l’art cinétique a la cote. L’un des pères du mouvement, Victor VASARELY, signait ses deux plus belles enchères au premier trimestre 2010 avec un record spectaculaire pour la toile Altaï III. Historique, cette toile créée entre 1955 et 1958 provenait de la collection Lenz Schönberg dispersée par Sotheby’s le 10 février dernier. Elle quintuplait presque son estimation basse pour un résultat final de 470 000 £ équivalent à 734 000 $, doublant largement le précédent sommet de l’artiste (env. 300 000 $). Cette vacation de haute qualité autour du groupe Zero a multiplié les records dont celui du Néerlandais Jan SCHOONHOVEN, gagnant pour la première fois le seuil du million de dollars (Weißes Strukturrelief R 62-1 adjugée 660 000 £).
Trois mois avant la dispersion de cette collection, le nouveau record de Yaacov AGAM préparait le terrain. Son œuvre historique 4 Themes Contrepoint (1959) était récompensée par une enchère gagnante de 270 000 $, au quintuple de son estimation et doublant son précédent record (le 24 novembre 2009, Sotheby’s). Une inflation spectaculaire récompensait un autre père de l’art cinétique, Naum GABO qui désignait pour la première fois cette tendance dans le Manifeste Réaliste en 1920. Gabo obtenait sa première enchère millionnaire en 2007 avec Linear Construction in Space No.3, with Red frappée 1,1 m£, soit 2,1 m$, au double de son estimation basse (le 5 février 2007 chez Sotheby’s). La première enchère millionnaire marquant le début de l’inflation pour l’art cinétique remonte à 2002. Elle récompensait alors le fameux ready-made la Roue de bicyclette réalisé par Marcel DUCHAMP en 1913. Cette pièce anticipatrice contient un potentiel cinétique mais se trouve figée sur un tabouret de cuisine en guise de socle. En mai 2002, Phillips de Pury & Company adjugeait la roue sur son tabouret pour 1,6 m$ à New-York. Chez Duchamp, c’est la pensée du regardeur qui doit être cinétique, en mouvement constant face aux œuvres. Ce passionné de physique optique a également créé des boites de Rotoreliefs (1963) dispersées entre 2 000 et 3 500 €. Chaque boîte contient six disques optiques en carton sérigraphié.

Chez les créateurs plus contemporains, des sculptures motorisées de Jean TINGUELY et des mobiles réagissant aux courants d’air d’Alexander CALDER grimpent aussi au million : la Métamatic No.7 de Jean Tinguely atteignait 920 000 £, soit 1,8 m$ en 2008 (le 1er juillet 2008 chez Sotheby’s) et le mobile Baby Flat Top d’Alexander Calder culminait à 4,2 m$ en 2004 (le 10 novembre 2004 chez Christie’s NY). Les amateurs peuvent admirer leurs sculptures vivantes au musée Tinguely de Bâle à l’occasion de l’exposition Le Mouvement. Du cinéma à l’art cinétique (10 février-16 mai 2010).
Les prix les plus spectaculaires sont frappés pour Bridget RILEY, dont le cœur du marché est à Londres. L’héritière des effets optiques de Vasarely bat Alexander Calder avec une enchère de 4,5 m$ plantée le 1er juillet 2008 pour Chant 2 (1967). Bridget Riley est l’artiste la plus prisée de l’Op’ art sur la scène internationale. Ses œuvres ont rythmé le monde des enchères de sept résultats millionnaires entre 2006 et 2009 et seules quelques gouaches de petites dimensions sont encore abordables dans un budget de 10 000 à 15 000 $.

De l’importance de l’Amérique latine La dernière décennie a également permis de redécouvrir les artistes argentins et vénézuéliens, via de grandes expositions comme Inverted Utopias (Museum of Fine arts de Houston, 2004), L’œil moteur, art optique et cinétique de 1960 à 1975 (Musée d’art moderne de Strasbourg en 2005) ou La Utopia Cinetica (Musée de la Reina Sofia, Madrid en 2007).
Les prix grimpent pour les créateurs d’Amérique latine qui, depuis deux ans, rattrapent leur retard par rapport aux Européens. Le Vénézuélien Jesús Rafael SOTO a tout de même décroché l’équivalent de 555 000 $ le 12 février 2009 (430 000 €, Leno, Casa de Subastas Odalys, Madrid), Alejandro OTERO vend ses Coloritmos entre 130 000 et 340 000 $ (contre 20 000 $ dans les années 90), son compatriote Carlos CRUZ-DIEZ culmine à 210 000 $ aux enchères (Fisicromia, Sotheby’s, 18/11/2008), Julio LE PARC à 260 000 $ depuis mai 2008 (Ordination d’une surface, vitesses progressives de rotation) et l’Argentin Hugo DEMARCO affiche une enchère maximum de 55 000 $ pour un Relief à déplacement continuel de 1966 (30/05/2008, Sotheby’s).

 

 

Post: mai 12th, 2010
at 12:58 par admin


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Disparition de Jean Ferrat … (Samedi 13 Mars ///)

Nouveau lien 28/01/2016

http://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture

Entretien avec Philippe Garbit

Une veillée chez Jean Ferrat (1ère diffusion : 31/12/1997)

http://www.franceculture.fr/emissions/la-nuit-revee-de/une-veillee-chez-jean-ferrat-1ere-diffusion-31121997

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JEAN FERRAT  *  « Ma France » – Ecoutez en clikant ici

 

Quel Ferrat la postérité retiendra-t-elle ? L’artiste engagé qui longtemps chanta « rouge » ? L’interprète de chansons populaires immortelles, de la légèreté de Ma môme à la gravité de La Montagne ? Le chantre de Louis Aragon qui œuvra à mettre la poésie dans toutes les maisons ? L’ermite d’Antraigues-sur-Volane qui sortait de temps à autre de sa retraite pour s’en prendre aux mœurs des médias et du show business du moment ?

Pourtant, l’homme semblait, au moral, fait tout d’un bloc. Je ne suis qu’un cri, chantait-il, sur des paroles de son fidèle ami Guy Thomas : « Je ne suis pas littérature/Je ne suis pas photographie/Ni décoration ni peinture/Ni traité de philosophie/Je ne suis pas ce qu’on murmure/Aux enfants de la bourgeoisie/Je ne suis pas saine lecture/Ni sirupeuse poésie/Je ne suis qu’un cri. » Un autoportrait, un credo, un aveu …

 

http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/121/article_17868.asp

 

JEAN FERRAT  *  « Ma France » – Ecoutez en clikant ici

 

Son paysage s’éclaire avec Ma môme, en 1960, une chanson prolétarienne comme les années 30 les aimaient tant, mais dans la France en pleine modernisation (« Ma môme, elle joue pas les starlettes/Elle met pas des lunettes/De soleil/Elle pose pas pour les magazines/Elle travaille en usine/A Créteil ») …

 

http://www.france-info.com/culture-musique-2010-03-14-l-hommage-d-antraigues-a-jean-ferrat-417212-36-38.html

 

Le 13 mars, disparaît le dernier des géant du XXe siècle

Entre poésie et engagement, Jean Ferrat, mort à l’âge de 79 ans, était entré depuis longtemps au patrimoine avec « La Montagne », « Nuit et Brouillard » ou « Aimer à perdre la raison ».

Enseigné dans les écoles mais loin des médias, ce fou d’Aragon est mort samedi en début d’après-midi à l’hôpital d’Aubenas, au coeur de cette Ardèche où le chanteur contestataire s’était installé au début des années 1970.

Il était né Jean Tenenbaum, le 26 décembre 1930 à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine, et avait passé son enfance à Versailles. Son père, un immigré russe, travaille comme artisan joaillier, sa mère comme ouvrière dans une usine de fleurs artificielles.


Le petit Jean a 11 ans quand il apprend que son père est juif. Un père déporté à Auschwitz d’où il ne reviendra pas. En 1963, dans la légèreté des années twist, Jean Ferrat évoquera dans « Nuit et Brouillard » la mémoire de ces milliers de déportés « nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés/Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants ».


 

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php?ev_id=1218

 


A la fin de la guerre, à 16 ans, Jean Ferrat était entré comme apprenti dans un laboratoire de chimie du bâtiment, et avait entamé une formation pour devenir ingénieur chimiste. Mais il découvre la poésie, à travers Federico Garcia Lorca, et la musique, apprenant la guitare et jouant dans un orchestre de jazz. Plus tard, il se met à chanter, le répertoire d’Yves Montand et de Mouloudji, avant de passer à l’écriture de ses premières chansons au début des années 50.

En 1954, il se consacre entièrement à la musique. Il met en chansons des poèmes d’Aragon, comme « Les Yeux d’Elsa », qui sera interprété par André Claveau, et enregistre son premier 45 tours sans succès. « Ma Môme » tournera ensuite sur les radios. C’est l’époque où il rencontre Louis Aragon, l’arrangeur Alain Goraguer et l’éditeur-manager Gérard Meys, trois personnes clés dans sa carrière.

En 1961, « Deux enfants au soleil » deviendra l’une des chansons de l’été. Deux ans plus tard, Jean Ferrat signe avec Barclay. La force du premier disque qu’il sort sous ce label, « Nuit et Brouillard », le pose comme chanteur contestataire, engagé à gauche.

Ses références au communisme passent mal dans la France du général de Gaulle qui le censure à plusieurs reprises, de « Potemkine », interdit à la télévision pendant l’élection présidentielle de 1965 ou « Ma France », qui cite Picasso, Eluard, Hugo, et « cet air de liberté au-delà des frontières ». De Cuba où il part chanter en juin 1967, le chanteur moustachu ramènera des chansons « Cuba Si », « A Santiago » ou « Les Guerilleros ».

Mais au-delà des convictions, la voix chaude de Jean Ferrat s’impose également avec des chansons d’amour, comme « Aimer à perdre la raison ». Mais aussi l’exaltation du quotidien ou de la montagne ardéchoise, comme « La Montagne », qui décrit l’exode rural, et son inoubliable refrain: « Pourtant que la montagne est belle/Comment peut-on s’imaginer/En voyant un vol d’hirondelles/Que l’automne vient d’arriver? ».

 


Que serai-je sans toi



  •  

 

  • > France Inter rend hommage à Jean Ferrat

    dimanche 14 mars, France Inter bouleverse ses programmes.

    De midi à 13h, Didier Varrod, l’un des grands spécialistes de la chanson française, propose une émission spéciale consacrée à Jean Ferrat.

  • Ecouter
  • Discographie

    1958 – Les mercenaires

    1961 – Deux enfants au soleil

    1963 – Nuit et brouillard

    1964 – La Montagne

    1965 – Potemkine

    1966 – Maria

    1967 – À Santiago

    1968 – 10 grandes chansons de Jean Ferrat

    1969 – Ma France

    1970 – Camarade

    1971 – Aimer à perdre la raison

    1971 – Ferrat chante Aragon

    1972 – À moi l’Afrique

    1975 – La femme est l’avenir de l’homme

    1979 – Les instants volés

    1980 – Ferrat 80

    1985 – Je ne suis qu’un cri

    1991 – Dans la jungle ou dans le zoo

    1992 – Les années Barclay : Best of Jean Ferrat

    1994 – Ferrat 95

    2001 – Ma France

    2002 – Ferrat en scène

    2003 : Jean Ferrat 1969-1970-1971-1972

    2007 – Jean Ferrat 1970-1971

    2009 – Les n° 1 de Jean Ferrat

 


Un chanteur engagé et…censuré

« Chantez autre chose« , s’est entendu dire Jean Ferrat à l’ORTF en 1965. Petit florilège de ses titres jugés « trop politiques » et par conséquent interdits d’ondes et d’écrans dans les années 60 et 70.

- « Nuit et brouillard » (1963) : « Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres tremblants dans leurs wagons plombés…« . Cette chanson avait été déconseillée par le directeur de l’ORTF. Mais elle passera en douce, un dimanche midi, dans le Discorama de Denise Glaser. Le disque se vend alors à plus de 300.000 exemplaires en pleine vague des « yéyé ».

- « Potemkine » (1965) : Jean Ferrat, qui n’a jamais chanté dans les pays de l’ex-bloc communiste, vient d’écrire cette chanson à la gloire des marins du cuirassé de la mer Noire, dont la mutinerie fut le prélude de la révolution russe de 1905. Elle est interdite lors d’une émission en direct. « Chantez autre chose« , lui dit-on à l’ORTF. Le chanteur reste en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson.

- « Ma France » (1968) : « Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd’hui le prestige« … Cette chanson dans laquelle il s’attaque aux gouvernants est interdite d’antenne. Ferrat refuse de passer à la télé sans elle et patientera deux ans avant d’être à nouveau invité sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

- « Au printemps de quoi rêvais-tu ? » (1969) : chanson évidemment inspirée de Mai 1968. Rebelote, Ferrat est à nouveau censuré à la télé.

- « Un air de liberté » (1975) : « Ah !, monsieur d’Ormesson, vous osiez déclarer qu’un air de liberté flottait sur Saïgon, avant que cette ville s’appelle ville Ho Chi Minh« … Ca se passe sur Antenne 2. Le chanteur a enregistré avec Jacques Chancel « Jean Ferrat pour un soir« . A la diffusion, « Un air de liberté« , cette chanson sur la fin de la guerre du Vietnam a disparu de l’émission. , dit-elle. La direction de la chaîne a cédé à Jean d’Ormesson, alors directeur du Figaro, qui s’estime diffamé. Ferrat s’explique : « Je n’ai rien contre lui, contre l’homme privé. Mais c’est ce qu’il représente, (…) la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise« . Finalement le chanteur obtient de lire une déclaration préalable expliquant pourquoi l’émission est tronquée. Le disque éponyme sort avec les dix chansons.

De cette censure à répétition, Jean Ferrat s’amusait : « Quand on n’interdira plus mes chansons, je serai bon à jeter sous les ponts…« 

France Info – Hier, 17:12

Une veillée chez Jean Ferrat (1ère diffusion : 31/12/1997)